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 L'étreinte du passé - Ceasar (Fini!)

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AuteurMessage
Ceasar Kostas



Messages : 4
Date d'inscription : 21/12/2013

Fiche d'agent
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MessageSujet: L'étreinte du passé - Ceasar (Fini!)   Sam 21 Déc - 11:42

JE SUIS 'CEASAR KOSTAS'
INFORMATIONS
NOM - Kostas
PRÉNOM - Ceasar
AGE -  17 ans (4 janvier)
DATE ET LIEU DE NAISSANCE – Corinthe (Grèce)
ORIGINES – Grec par son père et Français par sa mère
GROUPE – T-Shirt Noir
LANGUES PARLÉES – Grec, Anglais, Français en cours d’apprentissage
ORIENTATION - Bisexuel

PARTICULARITÉ -

FACULTÉ – Ceasar peut sentir les présences spirituelle et en visualiser certaines, les plus fortes. Il ne peut pas nécessairement communiquer avec elles, néanmoins, et il ne peut pas interagir physiquement avec non plus.
DERRIÈRE L'ECRAN
Prénom ou Pseudonyme : Petite Pieuvre
Age : 20 et des bananes
Que pensez-vous du forum ? : Rien a redire pour le moment (a)
Comment as-tu connu le forum ? : Un top site, semble-t-il!
Autre chose à dire ? Nope. Une glace noix de coco-straciatella, ptet? Pretty please?
PSYCHOLOGY

Dur – Direct – Franc – Froid – Réfléchi – Arrogant – Irascible – Enfermé dans son propre monde – Volage – Instable –  Méfiant – Secret – Mystérieux – Blessé – Bagarreur – Aime la violence – Peu aimable – Possède un certain leadership – Plutôt malin – Travailleur – Rêveur – Exigeant

Ceasar est quelqu'un qui s'accroche comme une sangsue à son passé, Ceasar est un jeune homme blessé qui n'arrive plus bien a offrir sa confiance aux autres. Ceasar a perdu ce qui comptait le plus au monde et rejette la faute sur son entourage, probablement car il se sent coupable et n'osera jamais l'assumer.
Ceasar n'a jamais été un gentil garçon, il a toujours aimé se battre, et n'a pas beaucoup de sang froid, c'est pourtant quelqu'un de réfléchi et mature, voire même généreux quand on le connaît bien, et c'est là son défaut : il se donne trop une fois qu'il aime, beaucoup trop. Mais paradoxalement, il n'ose pas, ou plutôt, il n'ose plus s'attacher, il est devenu calculateur et ne s'attarde plus avec les choses qui lui compliqueraient la vie.
Ceasar n'aime pas qu'on lui tienne tête, il s’échauffe facilement, il répond, il fait parfois mal, parce qu'il ne trouve plus d'autres moyens pour exprimer son désarroi. Donc il préfère ça que la mort. Pourtant, à CHERUB, il était bien parti, il a obtenu le T-Shirt Noir qui lui valait une certaine admiration de ses cadets, mais il se fout complètement de faire honneur à son titre désormais, pou de montrer un bel exemple. Pourtant, il en rêvait. D'ailleurs, Ceasar est un rêveur, c'est là qu'il peut revoir son amour, s'échapper, c'est dans ses rêves qu'il peut encore être bien, fuir la réalité, ou encore, dans un entraînement acharné, au dépit de sa santé. Dans tous les cas, il préfère rester seul. Ceasar est un solitaire, et en plus, il n'ose pas se dévoiler, c'est un homme secret.
Tout a basculé le jour ou il a perdu Marian, son amour, et il n'ose plus être celui qu'on aimait désormais, de peur de perdre encore plus à nouveau.
APPEARANCE

Ceasar est plus une grande asperge qu'une armoire à glace. Il n'est pas particulièrement musclé, bien que son entraînement pousse son corps en le façonnant au maximum de son potentiel athlétique, mais il reste fin et sec en dépit de sa quantité de travail. Son atout physique n'est pas tant la force brute, mais plutôt ses réflexes qui lui permettent d'en surprendre plus d'un. Côté chiffre, il mesure environ 183 cm pour 68 kg.
Les cheveux d'argent de Ceasar ne sont pas ainsi depuis sa naissance, il est brun à l'origine, si quelqu'un comme lui qui ne se préoccupe pas beaucoup de son apparence les as sciemment teints eh bien... Disons que ce fut dans l'objet d'une de ses missions d'avoir un certain look de style métalleux/emo, et comme une certaine personne trouva que cela lui allait bien, il les garda ainsi. Ses grandes yeux gris-verts forment une harmonie de couleur froides avec sa chevelure assez frappante au premier regard, il possède un regard tranchant, ses sourcils sont souvent froncés en un expression sévère, et Ceasar est effectivement une personne difficile à dérider. Il sourit rarement -et encore plus exceptionnellement depuis les événements récents-, et ne devient loquace que quand cela lui chante.
Ceasar ne se vêt presque exclusivement que de noir, et c'est une bien drôle d'ironie d'avoir obtenu le T-shirt noir et de l'utiliser comme élément pour montrer son deuil aux autres. Il n'est pas fan des vêtements tape-à-l'oeil et le look est la dernière de ses préoccupations.

STORYLINE


"Grisaille"


J'ouvre les yeux sur un plafond que je connais bien. Encore ce plafond, celui qui m’oppresse chaque matin, m'apprend le début d'un nouveau jour, un autre, toujours le même. Je sais très bien ce qui va se passer, encore aujourd'hui. Je vais me lever, marcher quelques mètres dans le couloir, entrer dans la chambre de papa, monter sur le lit pour le réveiller. Si il est rentré hier soir, cependant. Si il est rentré, il me prend dans ses bras, son menton mal rasé me pique mais je ris quand même quand il embrasse mon front. Il me dit d'aller préparer le petit déjeuner, comme tous les matins, et comme tous les matins, j'y vais, comme tous les matins, j'attends qu'il se lève. Comme tous les matins, papa ne se lève pas. Car il est cloué au lit par ce qu'il appelle sa «gueule de bois». Je vais me laver, en évitant de gaspiller de l'eau, pas plus de cinq minutes sous l'eau, je suis habitué, je ne les dépasse jamais, je m'habille, je prends mon cartable et retourne dans la chambre de papa qui m'annonce qu'il ne se sent pas bien et ne peut pas me conduire à l'école, mais que ce n'est pas grave, je peux faire ce que je veux de ma journée, comme ça. Parfois, je sors pour marcher jusqu'à l'école et je me fais gronder, on appelle mon père mais il ne vient pas me chercher, parfois, une maman du voisinage me ramène au bout de la rue. Elle ne me dit pas un mot, son fils reste muet aussi, ils n'aiment pas mon père. Quand je ne vais pas à l'école, je traîne à la maison sans but, je m'ennuie, je sors dans la rue, et les gosses du voisinage viennent m'embêter, car je suis le fils de ce qu'il appellent un "alcolo" et qu'il est "endetté". Je ne me laisse jamais faire car papa m'a dit de ne jamais ignorer quand quelqu'un lève la main sur moi. Les parents des gamins arrivent et me chassent à grand cris, alors je rentre à la maison pour m'ennuyer de nouveau. Parfois je vais faire les courses en raclant ce qui se trouve dans la boite à sous. Les repas, je les prépare, quand j'ai envie, j'en fais toujours pour deux, mais quand Papa ne se lève pas, je mets au frigo, et généralement je mange sa part au déjeuner ou au dîner du lendemain. L'attente. J'ai passé mon temps à attendre durant toutes ces années, attendre que mon père me rejoigne dans la cuisine, vienne se promener avec moi, m'accompagne à l'école, que ma maman revienne un jour, même si je ne l'ai jamais connue.

Puis, un jour, j'ai attendu encore plus que d'habitude. Papa n'était pas rentré. Pendant une semaine il n'est pas rentré.

En fait, il n'est jamais rentré.



J'avais 13 ans en arrivant au campus de CHERUB. Tout est arrivé très vite lorsqu'un groupe d'homme a frappé à la porte et ont découvert le chaos de notre foyer, qu'ils m'ont trouvé sans connaissance au milieu de la cuisine, une anémie, avaient-il dit. Je me suis retrouvé à l’hôpital et c'est là que j'appris que papa était mort. Un accident, il sortait d'un bar complètement saoul et une voiture l'avait percuté. J'ai mis du temps a réaliser et à me mettre à pleurer. Je devais être envoyé dans un orphelinat, et finalement, je me retrouvais à Londres, dans le campus de cette... Organisation. Le problème était que je ne parlais que quelques mots d'anglais, et a partir de ce moment, je devais m'habituer à cette langue presque inconnue. Après plusieurs semaines passées principalement à écouter les autres occupants du centre car ils n'avaient pas le droit de m'adresser directement la paroles je me familiarisais un peu avec cette langue, puis je fus dirigé vers les locaux ou se passerait mon Entraînement initial. Ah oui, car j'avais oublié de préciser que ce campus ou j'avais atterri n'était pas des plus ordinaires, ici étaient formés des enfants espions a qui étaient confiées des missions plus ou moins importantes, combattre le crime, les associations de malfrats, bref, une véritable force de police secrète composée uniquement de mineurs aiguillés par les adultes du centre. Comme j'en avais tant entendu parler, cet entraînement de cent jours symboliques fut un enfer. J'étais en équipe avec une jeune fille du prénom de Lilicya. Nous nous traînions dans la boue, franchissions les parcours d'obstacles des centaines de fois chaque jours, subissaient les exercices physiques trop exigeants pour notre âge... Nous n'avions que 13 ans, bon sang. Enfin, Lilicya était un peu plus âgée, elle avait 15 ans, et un lien fort se créa entre nous par la force des choses. Mais quand l'enfer fut terminé, nous prîmes chacun des chemins différents, restant complices quand nous nous croisions. J'avais tout donné dans ce premier entraînement, j'avais failli me tuer plusieurs fois, mais j'avais réussi a rembourser toutes ces années passées à ne rien faire ni rien apprendre. Alors, maintenant que je pouvais tout refaire, je me jetais corps et âme dans chaque apprentissage qu'on m'offrait, pour tout rattraper. J'appréciais les gens que je rencontrais à CHERUB, ils étaient comme moi, brisés par leur passé et aspirant à tout recommencer. Ils étaient spéciaux, comme moi. Certains avaient même des pouvoirs incroyables, pour ma part, c'était plus un don que j'avais certainement développé du fait de ma solitude, un don de médium par vraiment utile, celui de sentir les présences occultes. Je ne voyais pas bien comment ce truc pouvait être utile en quoi que ce soit, et je dois dire qu'il m'avait toujours un peu effrayé. Surtout que tous ces pouvoirs étaient le fruit de modifications génétiques faites avant ma naissance, nous avaient expliqué les éducateurs. Ça me faisait pas mal froid dans le dos, puis au fur et à mesure, je découvris qu'on vivait plutôt bien avec. Puis, par ce biais, car CHERUB avait des moyens de recherche et de récupération d'infos plutôt hallucinants, je pus apprendre qui était ma mère... Une française, apparemment, une junkie aux tendances suicidaires, en fait je n'étais pas si déçu de ne pas l'avoir connue.  C'est quelques mois à la suite de l’entraînement que tomba ma première mission. Et c'est une semaine avant de partir pour cette dernière qu'il me tombait dessus.



"Marian"


- Eh, Ceasar, t'aurais pas changé de coupe?  avait-il lancé, un jour qu'on se croisait au détour de deux couloirs.
- Hein, quoi?  J'avais répondu comme un benêt, devant l'affirmation de  ce grand brun que je ne connaissait ni d'Eve ni d'Adam.
- Ben ouais, il étaient pas gris avant, nan? T'es brun, normalement. continua-t-il avec un air moqueur
- Ah, mais c'est pour une mission, ça! Ouais, je sais, en gris c'est trop bizarre. M'enfin, j'enlèverais ça quand ce sera fini, hein. je ris un peu, nerveux du fait d’aborder le sujet de cette première mission
- Nan mais, c'est que ça te va bien, en fait.  avait-il rétorqué, d'un ton totalement sérieux. Je pense qu'il se fichait un peu de moi... Pourquoi un type que j'avais jamais croisé ne sortait des trucs pareils?
- Euh... D'accord... Mais, on se connaît?  je levais un sourcil et regrettait un peu mon ton direct et cassant en baissant le regard sur le T-Shirt bleu de mon interlocuteur. Non, il ne me disait vraiment rien.
- Wow, dur, tu te rappelle pas de moi? On a fait l’entraînement initial ensemble, tu faisais équipe avec Lilicya, non? C'est ma copine.  dit-il en ricanant un peu bêtement. Alors comme ça c'était lui le petit ami de mon ancien binôme, elle m'en avait un peu parlé mais je ne l'avais jamais vu. Mais dans tous les cas, on dirait que lui avait vite fait de faire ses preuves.
- Oh, ah ouais! Alors c'est toi Marian! Désolé, j'avais pas trop fait attention aux autres à l'époque, tu vois ce que je veux dire. je lui renvoyais son sourire gêné, et ricanais aussi, nous avions l'air assez débiles. Il hocha la tête d'un air compatissant et jeta un œil à sa montre.
- Ah, je dois y aller. Bonne chance pour ta première mission, hein, et te fais pas tuer! il fit volte face toujours avec ce rire un peu niais, tu parles d'un encouragement, je lui répondais avec un sourire narquois et parti de mon côté. Il n'avait pas l'air bien spirituel ce Marian. Mais il m'était sympathique... Peut-être un peu trop si j'en jugeais par mon cœur qui s'était soudainement affolé. Mais bordel... C'était quoi, ça?

Ce petit épisode ne m'empêcha pas de partir pour ma mission une semaine après. Et si j'avais teint mes cheveux ainsi, c'était bien simple, il s'agissait de sympathiser avec un certain Jacky Fitz et ainsi d’accéder à certaines information concernant les réseaux plutôt illégaux desquels son père était actionnaire. Et pour cela, la meilleur solution était de s’intéresser à sa grande passion : la musque. Il faisait partie d'un groupe de métal ayant une petite renommée à Londres. Au préalable, j'avais dû me faire une culture de ce style de musique, cela m'avait pris du temps d’écouter tous les CDs les plus mythiques, mais je dois dire que ça n'avait pas été si mal ; bref, mon nouveau look se voulait donc également coller à ce courant de musique. Je faisais équipe avec une fille de mon âge nommée Leeza Nagel ayant déjà quelques missions à son actif. Au campus, elle était connu pour ses côtés cool et branchés, mais elle n'était pas superficielle pour autant, c'était même l'inverse. Enfin, si elle avait été choisie pour cette mission, c'était entre autre pour son look gothique, et sa vaste connaissance de la culture métalleuse, et son efficacité à se créer des liens avec un peu tout le monde. Son aide fut donc précieuse pendant cette mission, nous sympathisions avec Jacky très vite et il nous invita à plusieurs de ses concerts, ce qui nous donnait l'occasion de mieux le connaître, d'en savoir plus sur sa famille et en particulier son père, qu'il n’aimait visiblement pas trop, et tant mieux, cela nous rendrait plus facile la tâche de lui faire cracher le morceau. Nous passions donc beaucoup de temps dans les bars et les bas-fond, et j'avoue que , comme je suppose pas mal d'agents de mon âge, épris de liberté de découvertes, je m'étais un soir permis un certain écart. L'alcool dans le nez, entouré des quelques connaissances sympathiques et d'une fille qui visiblement m'appréciait bien,  je ne me réveillais pas dans mon lit le lendemain mes à ses côtés, sans vrais souvenirs de la soirée. Leeza m'avait remonté les bretelles après cette erreur, mais avait accepté de me couvrir pour cette fois, c'était ma première mission après tout, et je n'avais pas pris de véritable risques, bien au contraire, c'était le genre de choses qui arrivait souvent, et cela devait  bien se faire un jour, disons. Ceci étant, plus que la fille de ce soir-là qui tenta de revenir me voir les soirées d'après, c'était Marian qui continuait de me trotter dans la tête. C'était très étrange, tout ça, mais la mission prévalait sur le reste. Cette dernière pu voir sa fin arriver quand Jacky nous invita enfin chez lui pour assister à une répétition privée. Il nous fit aussi le tour du propriétaire et nous découvrîmes que ses parents s'étaient absentés pour la journée, une occasion qui ne se reproduirait pas de sitôt et il fallait donc agir de suite. Après nous être entendus de quelques regards avec Leeza, j'avançais le prétexte bidon de devoir aller aux toilettes -et généralement ça marche- et pendant que les autres étaient redescendus à la cave, je sautais sur l’occasion pour entrer dans le bureau de son père, crochetant le plus proprement possible la serrure pour y pénétrer. En moins d'un quart d'heure, j'avais pu faire le tour des dossiers sur l'ordinateur et tout copier. Je revins alors dans la salle de répétition, m'excusant innocemment en disant que je m'étais perdu. J'étais un peu anxieux, mais avait pris soin de me laisser aucune trace de mon passage, physique et informatique. Nous pûmes envoyer les données le soir même et notre responsable de mission nous annonça que tout était là et nous félicité de notre efficacité, et nous pûmes alors rentrer au bercail.

Et c'est ainsi que je revis Marian. La première chose qu'il me dit fut de me faire remarquer que je n'avais pas repris ma couleur de cheveux habituelle... J'avais totalement oublié ce détail et au final, j'avais envie de les garder ainsi. Et j'avais bien des peines à admettre que c'était car lui avait dit que ça m'allait bien que je gardais cette couleur argentée. Ce n'était pas mon genre, c'est certain, mais... Bref, c'était Marian, et ce que je ressentais pour lui dépassait un simple sentiment d'amitié. Il ne faut pas croire, ce n'est pas un jour qu'il me fallait pour m'en rendre compte et l'accepter, mais bien un mois. Au moins. Un mois c'est bien court me diriez-vous, alors que certains refoulent ce genre de  choses toute leur vie.
J'avais mal de ne pourvoir rien espérer de Marian, qui était déjà amouraché de Lilicya, mais ce fut lui qui m'appris qu'il s'étaient déjà quittés. Et oui, vous me prendrez pour un bâtard si vous voulez mais cette nouvelle fut une de plus belles depuis... Depuis que j'avais passé mon temps a me tourmenter je pensant que mon ami ne serait jamais atteignable. Curieux de savoir si il avait quelqu'un d'autre en vue, je m'informais l'air de rien sur la raison de leur rupture, et en voyant le rouge monter aux joues de mon ami... Je ne savais plus quoi penser.


- Ceasar Kostas, j'aurais ta peau!  Dit-elle, Lilicya, un jour que je mangeais tranquillement, seul à ma table habituelle. Elle m'avait agréssé verbalement sans prévenir, et je ne savais absolument pas de quoi il retournait.
- Quoi? C'est quoi ton problème j'ai rien- protestais-je avec mauvaise humeur, j'aimais qu'on me dise au moins bonjour avant d'entamer un dispute. Façon de parler.
- Fais pas l’innocent, me force pas à raconter ça devant tout le monde, c'est trop humiliant pour moi.  Elle avait l'air gênée, et son ton avait baissé. Tu- T'as pas honte de m'avoir chouré mon mec, comme ça?! Et là, je m'étouffais.
- P- P- Pardon?! Si tu parles de Marian, tu as l’imagination un peu trop fleurie ma jolie. On est potes, et je vous pas comment j'aurais pu briser votre couple, j'étais pas au centre pendant tout ce temps? ben oui, j'avais un alibi, qu'elle ne me la fasse pas, à moi. Si elle avait besoin d'un tête de Turc pour éviter d'assumer l'échec de son couple, eh bien qu'elle s'en trouve une autre.
Je la fixais mon air devenu agressif, même si on avait pu bien s'entendre par le passé, j'avais soudain une envie atroce de la frapper, et de l'autre côté, ce genre de mots venant d'elle m'interpellaient plus que raison, qu'avais-je à faire dans cette histoire, se pourrait-il que Marian soit...? Je me faisait des idées, c'est moi qui avait l’imagination un peu trop fleurie, ici. Elle frappa son point de la table et je vis qu'elle levait déjà la main pour me l'envoyer dans la figure, bon sang, il faut croire que...
Eh bien non, je ne reçus pas une baffe, je me serais défendu de toute manière, mais Leeza était passé dans la cantine au bon moment pour retenir la main de sa camarade et lui envoyer une bonne répartie qui la fit abandonner l'idée de venir m'emmerder. C'est un peu la honte de se faire défendre par une fille, mais que dire d'un type qui aurait foutu son poing dans la figure d'une nana? Non, c'était mieux qu'on en soit rendu là.  

J'avais des choses à mettre au clair avec Marian car les regard foudroyants de Lilicya à chaque détour de couloir commençaient à me les gonfler singulièrement. A chaque fois, il faisait l'ignorant ou bafouillait quelque chose en rougissant violemment. Je n'avais jamais été quelqu'un de très curieux mais là... Tout d’abord le voir rougir ainsi le rendait totalement irrésistible, mais ce n'était qu'admettre que j'avais vraiment quelque chose à voir avec leur rupture. J'avais commencé à envisager toutes sortes de scénarios. Des trucs tout cons et niais, je nous imaginais Marian et moi seulement à nous balader, comme ça, puis tout d'un coup nous prendre la main, nous allonger l'un à côté de l'autre dans l'herbe, je l'embrassais, et il me disait qu'il m'aimait. Vous voyez le genre. A force de ne rien savoir, je devenais une midinette. Et au fur et a mesure, comme nous devenions plus proches, je me disais qu'on pouvait pas savoir tant qu'on aurait pas essayé. C'était totalement imprévu, un truc bête, je passais le voir dans sa chambre alors que son coloc était parti en mission et au lieu de de lui faire une accolade virile ou un grande tape dans le dos, je me jetais sur lui pour l'embrasser. Il avait tenté, pour la forme, de me repousser, mais au final, il se laissa faire en m'encouragea même à continuer. En nous séparant, je vis devant moi un Marian plus rouge que jamais. Il était juste trop mignon comme ça et je rougissait à mon tour. Nous étions deux gros niais. Je ne me connaissais pas ce côté, mais après tout, n'étais-ce pas avec lui que je me dévoilais le mieux. Marian me permettait d'être entier, de savoir qui j'étais réellement, à quoi j'aspirais. Je l'aimais et il était devenu l'être le plus cher au monde à mes yeux, et Marian m'aimait aussi. Je ne demandais rien de plus qu'être avec lui, laisser nos sentiments, nos rêves un peu bêtes, nos corps parler pour nous. C'était aussi simple que ça, nous étions tout simplement heureux ensembles.



"This is the end, my friend"

Avec Marian, nous obtînmes notre T-Shirt bleu ensemble, a la suite d'une de nos mission communes. A partir de ce moment là, nous avions souvent des missions en commun, notre relation n'était connu que par très peu de gens, voir de personne, et a vrai dire. Nous envoyer sur le terrain ensemble ne faisait que nous rendre encore plus fusionnels. Je ne pense pas que c'était la meilleure des choses à faire, en fait. Mais nous étions un duo vainqueur, au point qu'on nous donna aussi le T-Shirt noir peu après nos 16 ans. De mon côté, je devenait plus anxieux à chaque mission qu'on nous donnait, je les menais toujours à leur fin, mais oubliais ma sécurité et celle des autres tant que Marian, lui était sauf. Et ce genre de négligence m'a un jour bien plus coûté que je l'avais prévu. Nous avions 16 ans quand on nous confia une mission, d'une haute importance apparemment, une histoire de trafic d'arme. La préparation nous prit plusieurs mois mais la mission ne durerait qu'une heure grand maximum. Il s'agissait d'intercepter un camion rempli d'armement, fournissant illégalement un gros bonnet de la Cosa Nostra à Milan, venant de Montecarlo. Bien sûr, ce genre de truc est foutrement surveillé et contrôlé de près par la mafia. Il fallut la jouer fine et nous décidâmes d'intercepter le camion pendant son passage dans les Alpes d'Italie, un peu après la frontière. Tout marchait trop bien, les routes barrées pour éviter que les civils soient mêlés à l'opération. Nous avions une demi- heure. Avec trois autres agents, dont je ne me souvient même plus le nom, nous jouions les adolescents en vadrouille. Marian et un autre faisaient diversion dans notre voiture qui  s'arrêtât à court d'essence au milieu de la route, juste devant la camion. Les types descendirent de leur véhicule pour venir nous prier de pousser la carcasse de la bagnole sur le côté pour les laisser passer, car bien sûr, ils étaient pressés. Marian qui parlait couramment l'italien et qui était doué pour le social réussissait bien à les baratiner, pendant qu'avec deux autres, nous arrivions derrière le camion et nous désarmions les types qui étaient descendus pour garder le chargement.  Il ne nous restait plus qu'à prendre le contrôle du véhicule et...

Je ne sais pas ce qui m'a pris alors. Mon oreille intercepta via le talkie un simple brouillage, un brouillage de rien du tout. Mes nerfs étaient à vif, j'étais trop concentré sur les mots de Marian, et rien que ce minuscule brouillage me fit paniquer et perdre les pédales, il m'en avait fallu peu, mais je quittais mon post pour aller cogner le type qui avait, c'est vrai, un peu haussé le ton, perdant patience, mais le timing était bon, et Marian contrôlait. Pourtant, l'espace d'un instant trop long j'avais perdu tout contrôle, et boum, il n'y avait plus rien. En me voyant attaquer le type au volant du camion avait appelé ses copains et redémarrait déjà le fourgon pour forcer le passage. Tout est passé trop vite, je ne vis rien, j'avais tiré le poignet de Marian pour l'entraîner à terre, par réflexe, j'avais entendu des tirs de mitraillette, des bruit de moteur et de crissements de pneus, des cris, le choc du métal contre la roche puis plus rien. En me relevant doucement, je vis que les deux véhicules étaient tombés dans les gorges. La roche à nos côtés était trouée de balles et couverte de sang. Du sang. Marian. Je baissais les yeux au sol ou il était allongé. Au diable la mission, j'avais tout fait foirer mais... Je voyais Marian se vider de son sang sur la route, touché à plusieurs organes vitaux. Je sanglotais déjà, tentais tant bien que mal d'arrêter l'hémorragie, au point de me couvrir de sang à mon tour, mais rien ne marchais, mon ami souffrait en tentant de me dire de le laisser et d'aller prévenir le QG de l’échec de la mission, il luttait, je lui disais de se taire, et au final, je n'entendis même pas ses dernière paroles. Le temps s'arrêta.

J'étais de retour au Centre, seul survivant parmi les 5 que nous étions au départ. Nous avions arrêté le fourgon et le trafic et donc, la mission n'était pas totalement raté mais j'avais comme fardeau le devoir de porter la culpabilité de la mort de 4 mecs, et surtout, celle de Marian. Je niais. Je voulais oublier. Et vous savez toute l'ironie de la chose? C'est que même sous terre, Marian, je continue de le voir. Vous vous rappelez, que j'étais capable de ressentir les présences spirituelles? Eh bien le souvenir de Marian reste tellement vif en moi et lui doit m'en vouloir atrocement, ou encore m'aimer, je ne sais, que parfois, son fantôme m'apparaît. Donc, je ne peux pas être en paix et repartir, c'est impossible. Surtout que pour moi, Marian est toujours là.


Dernière édition par Ceasar Kostas le Dim 29 Déc - 14:22, édité 21 fois
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Harry E. Wilson



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MessageSujet: Re: L'étreinte du passé - Ceasar (Fini!)   Sam 21 Déc - 12:05

Bienvenue, j'aime beaucoup le caractère, hâte de voir la suite  What a Face 

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Edwin D.Scott



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MessageSujet: Re: L'étreinte du passé - Ceasar (Fini!)   Sam 21 Déc - 15:28

Bienvenue ici o/ Je lirais tout ça en rentrant ^w^
:àfroidsursonquaideRer:
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Akisa Eria



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MessageSujet: Re: L'étreinte du passé - Ceasar (Fini!)   Sam 21 Déc - 21:00

Bienvenue bienvenue 8D

Ta présentation est-elle terminée ?

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Merci Cora' ;3:
 
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Harry E. Wilson



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MessageSujet: Re: L'étreinte du passé - Ceasar (Fini!)   Sam 21 Déc - 23:04

Sa présentation est bien loin d'être terminée Akisa x)

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Ceasar Kostas



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MessageSujet: Re: L'étreinte du passé - Ceasar (Fini!)   Lun 23 Déc - 13:55

Yooo!

Affirmatif, ma présentation est toujours en cours!
J'espère l'avoir fini dans 2-3 jours, la connexion internet de chez ma mère bugue et j'ai du mal à acceder au forum, mais je poste dès que possible!

Bisous <3
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Joelie De Fontaine



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MessageSujet: Re: L'étreinte du passé - Ceasar (Fini!)   Sam 28 Déc - 18:30

Bonsoir Ceasar,

Qu'en est-il de ta fiche ? je sais qu'elle est loin d'être terminée, cependant nous aimerions savoir quand tu penses pouvoir poster le reste de ta fiche en prenant en compte le fait que tu ai du mal à te connecter sur le forum ;)
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Ceasar Kostas



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MessageSujet: Re: L'étreinte du passé - Ceasar (Fini!)   Dim 29 Déc - 12:59

Yo!
Oui, oui Joelie, ça va venir, je compte aussi refaire la caractère et je posterais tout ça une fois bien refait et tout!
Ça ne tardera plus trop, promis ^w^

EDIT: Il ne reste plus que la dernière partie qui me prendra moins de temps que les autres, j'espère finir ce soir!
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Ceasar Kostas



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MessageSujet: Re: L'étreinte du passé - Ceasar (Fini!)   Dim 29 Déc - 14:22

Je double poste de façon trèèèèès arrogante pour signaler que cette fois, la fiche est terminée 8D
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MessageSujet: Re: L'étreinte du passé - Ceasar (Fini!)   Mar 31 Déc - 17:48



Bienvenue CEASAR KOSTAS !

Ta fiche est parfaite, ton histoire est triste, j'ai hâte de voir comment Ceasar va évoluer en fonction des rencontres et des missions qu'il va faire, le pauvre chou qui a pas d'amis. (PAN). Bref, il nous faudra un lien mon chéri ~

Tu es donc validé !
Ta chambre est la numéro 802, située ici
Tu n'as plus qu'à aller poster ta fiche de liens ici, tu peux également faire une demande de RP ici, ou encore aller voter pour gagner de l'argent, que tu pourras utiliser pour avoir des privilèges ici ! Si tu n'as pas de kit, tu peux évidemment aller en commander un ici ! Voilà tout, en espérant que tu te plairas sur CNG !
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MessageSujet: Re: L'étreinte du passé - Ceasar (Fini!)   

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L'étreinte du passé - Ceasar (Fini!)
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